| -" Je vais
la jeter à bord
de l'ennemi !
nous irrons l'
y reprendre !" . Amiral De Villeneuve, Trafalgar 21 octobre 1805. ( parlant de l' aigle impérial attribué au Bucentaure) " Ce navire a terminé sa tâche pas moi" le Bucentaure est dématé ! Villeneuve ordonne de mettre une chaloupe à la mer pour transferer son pavillon |
| "Vous
avez une marine qu'en dix ans d'efforts
consécutifs,en y employant toutes mes ressources,je
ne pourrai pas égaler.Mais j'ai cinq cent mille hommes prêts à marcher partout ou je voudrai les conduire.Si vous êtes maître des mers,je suis maître à terre"............ Bonaparte parlant à l'Angleterre. |

Occupation de l'Alaska par les Russes.
La flotte de Nelson
est en méditerranée depuis vingt-deux mois elle n'a
jamais relâché
ailleurs que dans une rade ouverte,et pourtant elle est prête
à l' action!
(
Nelson se tient tres au large de Toulon,ne laissant qu'une
frégate pour surveiller Latouche-Treville
pour l' inciter à
quitter le port)
Napoléon n'avait qu'un but la "flottille d'invasion" le
vice-amiral Bruix doit la commander,
l'amiral Durand-Linois part pour l'île de France,avec" le Marengo " et trois
frégates,mais les différents combats dans l'empire
colonial français se solde
souvent par la prise de nos frégates , et du Desaix ,on notera le
combat de "la Poursuivante"
contre l "'Hercules"
1804.
Le camp de Boulogne. Tous les chantiers
maritimes ont travaillé,pour construire deux mille
bateaux,prames,canonnières,péniches
embarcations à fond plat ...pour transporter 100.000
hommes avec les équipements,artillerie et munitions. Durant
ces préparatifs la France était
soumise à un terrible blocus de ses cotes par les flottes
anglaises
été 1804 Latouche-Treville meurt il est remplacé par
Villeneuve. Fin1804 Alliance franco-espagnole.
le ministre de la marine est Decrès.
Napoléon va essayer de
dérouler son plan,pour permettre le passage de sa force
d'invasion en Angleterre,"diversion pour
attirer
les anglais loin de la Manche " cela va conduire à
TRAFALGAR Le plan qui a foiré? 1/Attaque des Antilles par
Missiessy
avec
ses 5 vaisseaux,de Rochefort, juin
1804. 2/ départ de Villeneuve de Toulon
avec ses 11 vaisseaux et 7 frégates Le 18 janvier 1805.
3/:Ensuite
Ganteaume quitterait Brest ,délivrerait les navires
emprisonnés
au Ferrol et filerait sur la Martinique,et là les trois
escadres se rejoindraient ,les anglais
relacheraient la pression sur la Manche pour
sauver son commerce
du sucre, ALORS 4/ tous les navires
franco-espagnols mettraient cap sur la Manche pour
permettre le passage de la flotte d'invasion
Ce plan a conduit à un désastre:
1805
Villeneuve rate son
premier départ de Toulon,Missiessy rentre à Rochefort
apres son voyage aux Antilles,Ganteaume était toujours à
Brest,Villeneuve
ne part que le 30 mars rejoindre les
espagnols (Don Federigo Gravina) mi
avril il appareille enfin pour les Antilles
y attendre Ganteaume, la traversée
fut lente,les espagnols traînaient,ils arrivent en
Martinique mi-mai,il enlève le rocher du diamant aux
anglais et attend encore 30 jours Ganteaume!
Nelson arrive aux Antilles le 4 juin,toujours pas
de Ganteaume!!! Villeneuve rentre vers l'Europe le
9 juin ,dès lors la chasse commence....
L'Amiral Calder attendait la flotte anglo-espagnol au
cap Finisterre...... Bataille des" Quinze-vingts "
le 22 juillet 1805 long duel au canon
villeneuve met le cap sur Le Ferrol, le début de la tragédie
commence, ordre de Napoléon
"Faites
immédiatement voile.Balayez tout devant vous,foncer hardiment
sur l'ennemi;si vous nous donnez le contrôle de la Manche
pendant trois jours,non,
pendant vingt-quatre
heures,vous aurez accompli votre tâche:tout est prêt ,l'Europe
suspend son souffle à l'attente de ce grand événement:j'ai
confiance
en votre bravoure et
votre habilité." Napoléon.
Villeneuve écrasé
de cette responsabilité, appareille le 10 août , rate sa
rencontre avec l'escadre de Rochefort (l'escadre
invisible!), vire de bord
et met le cap sur Cadix...
Ganteaume est incapable de quitter Brest pour
affronter Cornwallis.
Napoléon attendait ,fulminait , quand il apprend que
l'escadre est réfugiée à Cadix ,il pousse une grande colère
et disperse la flottille!!!!!!!!!
3ém coalition contre la
FRANCE Sur le
continent Napoléon abandonne le projet de
Boulogne
et va de victoires
en victoires ).
Napoléon
traite son amiral de coquin et de traitre ,pour
s'étre réfugié à Cadix, le 19 octobre 1805 la
flotte appareille de Cadix,
le 21 octobre 1805
Le désastre de Trafalgar .
terrible bataille!
"England
expects that every man will do his duty" fanions hissés au mât du Victory à Trafalgar;
bilan du combat: coté anglais aucun vaisseau de
perdu : 400 morts.
coté francais 13 vaisseaux perdus :
coté espagnol 9 vaisseaux perdus.
4.400 morts
franco-espagnols.
ce combat a été suivi
d'une tempête ,de nombreux vaisseaux sont perdus, l'Angleterre
est maître sur les mers!
1805/1806./1807.
On remarque
quelques combats aux Antilles et en océan Indien
2 escadres de 5 et 6 vaisseaux quittent Brest
commandées par Leissègues et Willaumez,
encore un desastre à Saint Domingue! avec
l'escadre de
Leissègues
l'Alexandre,l'Impérial,le Diomède ,le Jupiter,et le Brave contre l'amiral
anglais Duckworth ,1.200 français tués
Willaumez avec
le Foudroyant ,le
Vétéran, le Cassard, l'Impétueux,le Patriote et l'Eole ne fait pas
mieux,la tempête disperse ses navires
l'Impétueux est brulé, le Patriote et l'Eole se réfugient
à Chesapeake les autres retournent plus ou moins bien en
France.
Durand-Linois
est aussi capturé
Napoléon
maître de l'Europe continentale, veut ruiner le commerce
britannique deux méthodes: le blocus et la guerre
de course. Les corsaires.
Les
corsaires de l'Empire et le Blocus.
1807-1808- la
guerre contre l'Espagne ,les vaisseaux bloqués à Cadix
apres Trafalgar sont perdus.
Cosmao sort de Toulon, pour une escorte, l'Allemand
quitte Rochefort pour Toulon,Ganteaume est à Toulon et
tente une expédition
sur Corfou et la Sicile. pour les colonies le
desastre approche.
-1809. L'empereur tente de
sauver les colonies
Willaumez avec 8
vaisseaux, quitte Brest ,doit compléter sa flotte à
Lorient 3 vaisseaux et Rochefort et cap sur la Martinique!
mais combat aux Sables-d'Olonne,seul Troude se dirige sur
la Martinique,trop tard ,les anglais étaient sur place
,perte du Haultpoult
et retour sur la France... Durant ce temps , en
avril a lieu le combat de l'Ile d'Aix,
l'amiral français Allemand
avec le Foudroyant,
la ville de Varsovie,l'Océan,le Régulus,le
Cassard,le Calcutta,le Tonnerre,le Patriote,le Jemmapes
,l'Aquillon,le Tourville, l'Elbe.l'Indienne,l'Hortense et le Palllas.
contre l'anglais Lord Gambier avec 11 vaisseaux.
et Cochrane et ses brûlots. Nuit de folie! avec les
brûlots la flotte française encore une fois est hors de
combat....4 vaisseaux perdus
et une frégate,même l'honneur pour certains le
commandant du Calcutta fut condamné à étre fusillé
pour abandon de son navire.
En octobre le contre amiral Baudin se heurte à
Collingwood encore deux vaisseaux de perdus.
La marine française est découragée. Les colonies
sont perdues.
1810
-1811.DESORMAIS LES SEULS COMBATS
SERONT DES COMBATS INDIVIDUELS. et guerre de course à son
apogée.
Sauf peut être Duperré dans l'Océan Indien, à
partir de l'Ile de France, il attaque le commerce
anglais avec la Bellone,
la Minerve, le
Ceylan,et le Victor
et l'on assiste à la Bataille du grand Port ,enfin une
victoire française! mais en décembre l'Ile de France était
perdue,et devenait l'Ile Maurice.
et un combat de
frégates en Adriatique Du Bourdieu 3
frégates contre 4 frégates anglaises Du
Boudieu fut tué et l'affaire est plutôt une défaite.
.1812. Napoléon
construit un maximum de vaisseaux, mais sans
équipages, on assiste à des catastrophes comme la prise du
Rivoli navire neuf..
Dernières campagnes du corsaire
Surcouf.(avec "le Revenant")
L 'effondrement du pays,la nouvelle flotte d'Anvers
doit défendre du port,c'est la fuite de Gênes,Duperré s'est
rendu à Venise,
.1813
1814 le 20 avril.Les
adieux de l'empereur à Fontainebleau.(Elbe,les cents jours,waterloo la fin!!)
Fin de cette guerre
maritime, qui se solde, par un nombre impressionant de
défaites ,les marins français étaient courageux ,mais leur
entraînement
catastrophique,les canonniers anglais tiraient deux
bordées dans la coque,quand les canonniers français une à
démâter!!!
Triste héritage de la Révolution, qui avait anéanti le corps des officiers
de marine qui étaient tous des nobles
mais il fallait du temps pour former un capitaine de
vaisseau...Pour la marine on peut parler de "folie
Révolutionnaire"
Le
ministre Decrès était bon marin, il connaissait les
faiblesses de sa marine
mais
Napoléon voulait " son invasion ",
Les
arsenaux étaient vides,les voiles se déchiraient les
approvisionements rares
La discipline n'avait rien à voir avec la discipline de
fer des anglais,
les malades beaucoup plus nombreux sur les navires
français..
la vie d'un marin francais était misérable.
Comme nous l'avons dit les escadres anglaises étaient toujours
à la mer
les escadres francaises en rade de Toulon Brest etc...
"Moi-même j'ai jeté le manche après la cognée
lors du désastre de Trafalgar.Je ne pouvais pas être
partout,j'avais trop à faire
avec les armées du continent." ....Napoléon à Sainte Hélène.
Il ajoutera même ce
témoignage d'admiration pour Nelson dont il avait le buste et
qu'il comparait
à Suffren: " Oh pourquoi cet
homme n'a-t-il pas vécu jusqu'à moi,ou pourquoi n'en ai-je
pas trouvé un de sa
trempe,j'en eusse fait notre Nelson,et les affaires eussent
pris une autre
tournure;mais j'ai passé mon
temps à chercher l'homme de la marine,sans avoir jamais pu le
rencontrer!
..." Napoléon
mémoires de Ste Hélène.........................
affiche
de l'exposition du musée de la marine.
.
Nos documents à la vente .
| 2. lettres signée de Napoléon. | |||
|
Cette lettre concerne des dispositions
relatives à l'organisation de Régiments de MARINE. lettre
signée Np adressée au duc de Feltre
Napoléon demande
l'identité de l'auteur des Prix de vente: 950 euros. |
||
Deuxiéme lettre signée de Napoléon.
|
letttre signée Np,adressée au duc
de Feltre.1p.1/3,in-4,Saint cloud le 14 aôut 1810 Lettre dictée au baron Fain défense des îles de PORQUEROLLESconnaissant la région,l'Empereur donne des instructions très détaillées pour mettre les îles d'Hyères en état de défence quelques taches.Large paraphe
publiée à la grande
correspondance sous le N°
16789.Billet d'accusé de récéption épinglé
pliures,bavures à la signature
|
I.Les Equipages.Ordres
d'embarquement,congés etc..ordres signés par amiraux Bedout
Truguet Bruix-
Thevenard-Decres-Latouche-treville-Bouvet-Ver-Huell-Troude.
![]() remarques. contre-amiral
né au QuébecBEDOUT, JACQUES, officier de marine, né le 13 janvier 1751 à Québec, fils de Jean-Antoine Bedout, négociant et membre du Conseil supérieur de Québec, et de Françoise Barolet ; il épousa probablement à Saint-Domingue (île d’Haïti) Marie-Jeanne Daigre, puis le 31 mai 1804, à Bordeaux, France, Jeanne Pécholier, née Lafont, et aucun enfant ne naquit de ces unions ; décédé le 17 avril 1818 à Pauillac, France.Jacques Bedout commença de naviguer comme mousse dès 1763 sur des navires marchands et, jusqu’en 1776, il effectua 16 voyages en Amérique, en Angleterre, aux Antilles, en France et sur les côtes de Guinée. Il acquit ainsi la connaissance des mers et gravit les échelons de la marine marchande devenant sous-lieutenant en 1768, lieutenant en 1770 et capitaine en 1772. Promu contre-amiral le 12 avril 1798, Bedout commanda l’année suivante la 2e escadre, pavillon sur le Républicain, aux ordres de l’amiral Eustache Bruix. Quittant Brest en avril 1799, cette flotte gagna Toulon, alla ravitailler l’armée d’Italie à Gênes et rentra à Brest en juillet sans avoir rencontré l’ennemi. En novembre suivant, Bedout prit le commandement d’une escadre de cinq vaisseaux et de trois frégates qui passa de Lorient à Rochefort pour protéger la région contre d’éventuelles attaques britanniques. Relevé par l’amiral Denis Decrès, Bedout offrit sa démission qui fut refusée.le n octobre 1802, Napoléon Bonaparte confia à Bedout le commandement d’une nouvelle escadre de cinq vaisseaux, pavillon sur l’Argonaute, qui quitta Brest en janvier 1803 à destination de Gênes où elle embarqua 5 000 soldats polonais pour les transporter à Saint-Domingue. Bedout s’acquitta de cette mission et reprit le chemin de l’Europe. Pendant la traversée du retour, son escadre prit un corsaire britannique et en détruisit un second. Épuisé par la maladie, Bedout dut débarquer à El Ferrol, en Espagne, au mois de novembre 1803 et quitter son commandement. Sa carrière active était terminée. |
Bedout
jacques 1781-1818) lettre autographe signée adressée à l'amiral Bruix commandant en chef de l'armée navale de Brest le 10 brumaire de l'An 8 j'ai reçu général l'honneur de la votre en date du 14 brumaire et qui m'est parvenue que le 2 déc courant vous me recommander le citoyen Charles Duverger pilotin alors embarqué sur le Républicain l'équipage de ce vaisseau ayant été mis en subsistance sur divers batimens de la rade ,ce jeune homme s'est trouvé passé à bord du Dix aout capitaine Beryeret qui d'apeés les informations que je lui ai demandé m'a dit qu'il était malade et couvert d'une gale affreuse il se trouve sans vétements et dans une profonde misére d'aprés ce rapport ,je l'ai fait mettre à l'hopital il conviendrait que sa famille fisse passer ici quelqu'un des secours pour les lui remettre et l'oter par la de l'état d'abandon dans lequel il se trouve prix 210 euros. Rare document d’époque révolutionnaire, daté de Brest, le 10 brumaire An VIII (1er novembre 1799), témoignant de la dure réalité de la vie maritime sous le Directoire. Le signataire répond à une recommandation concernant le citoyen Charles Duverger, jeune pilotin alors embarqué sur le vaisseau Le Républicain. Après la dispersion de l’équipage sur divers bâtiments de la rade, Duverger est transféré à bord du Dix-Août, commandé par le capitaine Beryeret. Celui-ci rapporte que le jeune marin est gravement malade, couvert d’une “gale affreuse”, sans vêtements et dans une profonde misère. Face à cette situation alarmante, l’auteur du courrier ordonne son hospitalisation immédiate et recommande que la famille envoie rapidement quelqu’un pour lui apporter des secours, afin de le tirer de l’état d’abandon dans lequel il se trouve. Un document poignant, authentique et très représentatif des conditions de vie des marins de la fin du XVIIIᵉ siècle. Pièce idéale pour collectionneur d’histoire maritime, de la Révolution ou du Directoire. |
||||||||||
remarques. ![]() Laurent Jean-François, comte de Truguet, né à Toulon le et mort dans cette même ville le , est un officier de marine français des XVIIIe et XIXe siècles. Amiral de France, il est ministre de la Marine (1795–1797) et ambassadeur de France en Espagne (1797). Dans les jours qui suivirent le coup d'État de Brumaire, Napoléon Bonaparte lui offrit le ministère de la Marine, qu'il refusa, mais il rédigea quatre rapports pour le Premier Consul proposant une réorganisation de la marine mais surtout prenant fortement position contre la re-légalisation de l'esclavage au nom de ses solides convictions républicaines: il considérait l'égalité comme un acquis fondamental. Il fut probablement le seul officiel à le faire et à oser s'opposer à Bonaparte sur ce point.Nommé au Conseiller d'État, il eut nombre d'altercations avec le Premier Consul sur le thème de la politique coloniale et de l'esclavage3, mais aussi au sujet de la création de l'ordre de la Légion d'honneur qu'il qualifia de « hochet dérisoire. »En 1802 il reçut le commandement de l'armée navale combinée, réunie à Cadix, avec le titre d'amiral en chef. À son pavillon amiral devaient se rallier les escadres de Linois, de Gantheaume et de Bedout. La paix d'Amiens ramena l'amiral à Paris. |
TRUGUET
Laurent Jean François 1752-1839. Napoléon confia à Truguet le commandement de l'armée navale de BREST avec pavillon sur " l'Alexandre " . Le Conseiller d'état Truguet général en chef de l'armée navale. au conseiller d'état préfet maritime de Brest. Je vous envoi mon cher préfet mon ordre du jour du 1 er pluviose quand j'aurais l'état exact de nos embarcations et de nos voiles,je vous l'adresserai, je vous renouvelle mes instances pour presser la mise en rade(?) des vaisseaux Le Cassard et Le Batave Des que vous aurez donné vos ordres je rappellerai de l'armée les ouvriers(?)...,ainsi que nous en sommes convenus Je vous salue de tout mon coeur signé Truguet. Lettre signée à son en-tête à bord de " l'Alexandre " le 1 er pluviose an 12. prix de vente:170 euros. Lettre manuscrite signée du Conseiller d’État Truguet, général en chef de l’armée navale, rédigée à bord du vaisseau L’Alexandre et datée du 1er pluviose An XII (22 janvier 1804). Document officiel adressé au Conseiller d’État, préfet maritime de Brest. Dans cette correspondance, Truguet transmet son ordre du jour du 1er pluviose et annonce qu’il fera parvenir l’état exact des embarcations et des voiles dès qu’il en disposera. Il insiste avec vigueur pour accélérer la mise en rade des vaisseaux Le Cassard et Le Batave, soulignant l’urgence des préparatifs navals. Il précise également que, dès que les ordres seront donnés, il rappellera de l’armée les ouvriers nécessaires, conformément à ce qui avait été convenu entre les deux responsables. La lettre se clôt sur une formule chaleureuse : « Je vous salue de tout mon cœur », suivie de la signature autographe de Truguet. Pièce authentique, rédigée sur papier à en‑tête, témoignant de l’organisation de la Marine française sous le Consulat, à une période charnière précédant l’Empire. Document idéal pour collectionneurs d’histoire maritime, de correspondances militaires ou de la période napoléonienne. |
||||||||||
![]() |
TRUGUET Laurent
lettre autographe signée datée du
12 juin 1814 Je regrette bien mon cher et estimable ami de n'être pas trouvé chez moi quand vous m'avez fait l'amitié de venir ,je serai plus heureux moi-même en allant vous chercher ,je connais à présent votre adresse et vous pouvez être bien assuré que je saisirait le premier moment de liberté que me laisseront les commissions que je préside;pour aller vous embrasser et vous renouveller de vive voix l'assurance de cette bonne et tendre amitié que je vous ai vouée pour la vie l'amiral TRUGUET Prix 45 euros |
||||||||||
![]() remarques: ![]() Étienne Eustache Bruix, né en 1759 à Fort Dauphin dans la colonie française de Saint-Domingue et mort en 1805 à Paris, est un marin et homme politique français du XVIIIe siècle. Colonel-général-inspecteur des côtes de l'Océan, grand-officier et chef de la 13e cohorte de la légion d'honneur. Il occupe le poste de Ministre de la Marine et des Colonies du au . La guerre ayant de nouveau éclaté, Napoléon conçoit le projet d'une nouvelle descente en Angleterre, et, le il confie à Bruix le commandement de la flottille du camp de Boulogne qui devait transporter l'armée. Il y déploie toute son énergie mais est obligé de revenir à Paris où il meurt de la tuberculose le , à peine âgé de 45 ans. |
Vice
amiral Eustache BRUIX Vice Amiral commandant la flottille du camp de Boulogne conseiller d'Etat Amiral de la flottille nationale lettre adressée à monsieur M Devillier commissaire de police à Boulogne 22 prairial an 12 (11 juin 1804) prix 240 euros |
||||||||||
![]() remarque. ![]() Antoine-Jean-Marie Thevenard, né à Saint-Malo le , et mort à Paris le , est un officier de marine et homme politique français. Il termine sa carrière au grade de vice-amiral. Au début de 1793,
Thévenard commande le port de Brest mais il est arrêté
dans le courant de l'année. Toutefois, il est acquitté
et libéré par le tribunal révolutionnaire. Il est de
nouveau emprisonné au début de 1794 et ne sera libéré
qu'après le 9 Thermidor.À
compter de ce moment et jusqu'en 1810, Thévenard
surnommé « l'Ancêtre », sera en tête des
listes de la marine comme le plus ancien des
vice-amiraux. Il commande alors le port de Rochefort
en 1796, puis provisoirement commandant d'armes à
Toulon en remplacement de Vence en 1798. Respecté en
tant qu'administrateur, bien vu des officiers comme
des marins, il devient préfet
maritime de Lorient à la création de l'institution.
L'Empire le couvre d'honneur : Légion
d'honneur, comte d'Empire, membre du Sénat
conservateur à sa retraite en 1810.Le roi
Louis XVIII en fait un membre de la Chambre des pairs
en 1814.il meurt en 1815, peu avant le retour de
Napoléon Ier. |
Antoine
jean Marie THEVENARD vice amiral ministre de la marine en tête "vice amiral préfet du 4ém arrondissement maritime lettre au citoyen préfet du Rhin et Moselle à Coblentz Lorient 13 frimaire an 12 (05 décembre 1804) Prix 310 euros |
||||||||||
nombreux certificats signés: DECRES AMIRAL |
|||||||||||
|
DECRES
Marine
et Colonies Le
ministre de la Marine et des Colonies.![]() Ensemble de deux certificats manuscrits signés par l’amiral Denis Decrès, ministre de la Marine sous le Consulat et l’Empire. Documents officiels rares, délivrés à Paris en Vendémiaire An XIII (octobre 1804) et Fructidor An XII (septembre 1804), témoignant de la gestion administrative et des carrières maritimes sous Napoléon. 1. Certificat du 18 Vendémiaire An XIIIDecrès atteste la longue carrière du Sieur Jean Nicolas Deverger, commis de 1ʳᵉ classe à la 4ᵉ division. Le document précise qu’il a débuté en 1763 dans l’Administration générale des Vivres de la Marine au port de Rochefort, où il a servi jusqu’au 8 novembre 1792, avant d’intégrer les bureaux du ministère de la Marine, où il exerce encore à la date du certificat. Une pièce remarquable retraçant plus de quarante ans de service, couvrant l’Ancien Régime, la Révolution et le Consulat. 2. Certificat du 16 Fructidor An XIIDecrès certifie la situation du Sieur Jean-Baptiste Terras, ancien capitaine de vaisseau de 1ʳᵉ classe, né à Toulon en 1757. Le document détaille son inclusion dans le 4ᵉ état de pension converti en solde de retraite, calculée sur 29 ans, 9 mois et 21 jours de service, auxquels s’ajoutent 9 ans, 10 mois et 19 jours de bénéfice de campagne en mer, en temps de paix comme de guerre. Un témoignage précieux sur les carrières navales et les systèmes de retraite sous le régime napoléonien.Intérêt de l’ensemble Ces deux certificats, rédigés et signés par l’un des plus hauts responsables de la Marine impériale, offrent un aperçu rare et authentique de l’administration maritime au tournant du XIXᵉ siècle.Ils mettent en lumière deux parcours très différents :celui d’un commis ayant traversé trois régimes politiques,celui d’un officier de haut rang dont la carrière est minutieusement comptabilisée pour sa retraite.Un lot idéal pour les collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives administratives anciennes. |
||||||||||
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Denis Decrès, né
le à Chaumont (Haute-Marne) et mort le
à Paris, est un officier de marine et homme politique du
Consulat et du Premier Empire.Préfet maritime à
Lorient, il devient
ministre de la Marine de 1801 à 1814, vice-amiral,
sénateur, grand officier et chef de la 10e cohorte
de la Légion d'honneur en 1804, inspecteur général des
côtes de la Méditerranée,
grand cordon de la Légion d'honneur en 1805, grand
officier de l'Empire en 1806, comte puis duc en 1813. Il
meurt à Paris, le , des suites des blessures
reçues lors de l'incendie criminel de son
domicile.
À son retour en
France, Bonaparte le nomme préfet maritime de Lorient,
et lui confie bientôt après le commandement de
l'escadre de Rochefort. L'habileté avec laquelle le
contre-amiral s'acquitte de ses diverses fonctions le
fait nommer par Bonaparte Ministre de la marine et des
colonies le . Ce poste était difficile dans
la situation déplorable où se trouvaient les forces
navales françaisesIl joue un rôle considérable dans
l'organisation de la marine mais sa jalousie l'aurait
fait choisir des collaborateurs médiocres. Le nouveau
ministre embrasse d'un coup d'œil toutes les calamités
qui pèsent sur la marine française Fidèle exécutant
des ordres de Napoléon, il veille au rétablissement de
l'esclavage dans les colonies. En ce qui concerne
Saint-Domingue, les esclaves révoltés avaient acquis
et conquis leur liberté, mais le gouvernement français
avait repris possession de l'île en envoyant le
Général Leclerc en 1802. La révolte s'était apaisée
grâce à la promesse réitérée de ne pas rétablir
l'esclavage. Le , Decrès écrit une lettre au Général
Leclerc en lui ordonnant de rétablir l'esclavage. Mais
il propose pour cela d'endormir la méfiance des noirs
par de bons traitements, puis, une fois leur confiance
acquise, de trouver le moyen de les « faire rentrer dans leur
condition originelle, d'où il a été si funeste de
les avoir tirés ». Et il ajoute qu'il
fait confiance au général pour mettre en œuvre cette
politique selon que les circonstances le
permettront.Le premier
Consul, satisfait de la vigilance, de
l'activité de Decrès, le stimule, l'encourage, et le
rassure sur les machinations dont il craint de devenir
la victime Il fait rassembler des troupes
considérables sur les côtes de l'Océan pour tenter une
invasion en Grande-Bretagne.Decrès se met à l'œuvre
avec activité. Mais l'invasion n'a pas lieu, d'une
part parce que les flottes françaises, au lieu de
venir la protéger, se rendent à Cadix, d'autre part
parce que les escadres britanniques, qui étaient dans
les Indes, arrivèrent inopinément dans cette
conjoncture.villeneuve, malgré les ordres du ministre
de la marine, ne craignit pas d'affronter les
Britanniques, et une partie de la marine française
périt à la bataille de Trafalgar. Decrès fut
profondément affecté de cette catastrophe, mais son
courage n'en fut point ébranlé Lot de deux documents
manuscrits signés par l’amiral Denis Decrès – Marine
& Colonies (1802–1803)Ensemble de deux pièces administratives manuscrites, toutes deux signées par Denis Decrès, ministre de la Marine et des Colonies sous le Consulat puis l’Empire. Documents rares, témoignant de la gestion des officiers, des personnels de santé et des retours de campagne dans les années 1800.
|
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![]() remarques: Louis-René-Madeleine
Levassor de La Touche, comte de Tréville dit Latouche-Tréville,
né le à Rochefort (Charente-Maritime) et
mort le à bord du Bucentaure en rade
de Toulon (Var), est un officier
de marine français du XVIIIe siècle.
Issu d'une famille de marins, il se distingue
particulièrement pendant la guerre d'indépendance des
États-Unis. Député de la noblesse en 1789, il vote
néanmoins l'abolition des
privilèges et fera partie de l'Assemblée
constituante jusqu'à sa dissolution en 1791. Retiré dans
sa propriété de Montargis, il est sans affectation
jusqu'en 1799, avant d'être rappelé par le Consulat.
Promu vice-amiral et placé successivement à la tête de
la flotte de Brest et de la flottille de Boulogne, il
est chargé par Napoléon Ier de se rendre
maître de la Manche avant de lancer une invasion de
l'Angleterre. Le
,
il reçoit l'ordre de rallier Rochefort où lui est confié
l'escadre stationnée à l'île d'Aix. Son escadre est
chargée de conduire les 23 000 hommes de
l'armée du Rhin à Saint-Domingue pour rejoindre sur
place les forces de Villaret-Joyeuse. Il s’empare avec
le général Boudet de Port-au-Prince et de Léogâne,
avant d'obtenir la reddition du général Laplume en
1802. |
Le Vice-Amiral Latouche -Treville
commandant les forces navales
à saint domingue En rade du Port du Prince A bord du vaisseau amiral 15 floréal an 11 (1802) ordre invitant le lieutenant de vaisseau Fronin de passer chez lui pour lui remettre les dépèches prix de vente:230 euros Lettre signée du vice‑amiral Latouche‑Tréville – Forces navales à Saint‑Domingue (1802)Rare lettre manuscrite signée du vice‑amiral Louis‑René Latouche‑Tréville, alors commandant en chef des forces navales à Saint‑Domingue, rédigée en rade du Port‑au‑Prince, à bord du vaisseau amiral, le 15 floréal An XI (5 mai 1802). Dans cet ordre bref et direct, Latouche‑Tréville invite le lieutenant de vaisseau Fronin à se présenter immédiatement à bord pour lui remettre les dépêches. Une pièce administrative typique des opérations navales menées lors de l’expédition de Saint‑Domingue, période cruciale de l’histoire coloniale et maritime française. Document authentique, signé de la main d’un des plus grands officiers de marine du début du XIXᵉ siècle, héros de la guerre d’indépendance américaine, futur commandant de l’escadre de Toulon et figure majeure de la Marine napoléonienne. Prix de vente : 230 euros. Pièce idéale pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou de l’expédition de Saint‑Domingue. |
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![]() remarques. François
Joseph, baron Bouvet de Précourt, né le à
Lorient, mort le à Brest, est un officier de marine français
des XVIIIe et XIXe siècles,
vice-amiral et préfet maritime.En 1803, il est nommé chef militaire du port de Brest, et plus tard, en 1813, préfet maritime de Brest. En juillet 1814, à la première Restauration, il est fait baron par Louis XVIII. |
Precourt de Bouvet
contre-amiral ordre au lieutenant de vaisseau Pierre-jean-Marie Le Gall Kerven de s'embarquer sur le vaisseau "LE JUPITER commandé par le capitaine Bergerin Brest le 15 floréal an 12 5 mai 1804 prix de vente:240 euros Lettre signée du contre‑amiral Précurt de Bouvet – Embarquement sur Le Jupiter (1804)Rare document manuscrit signé du contre‑amiral Précurt de Bouvet, daté de Brest, le 15 floréal An XII (5 mai 1804), en pleine période du Consulat finissant, juste avant la proclamation de l’Empire. Cette ordonnance officielle intime au lieutenant de vaisseau Pierre‑Jean‑Marie Le Gall Kerven de s’embarquer sur le vaisseau Le Jupiter, bâtiment de ligne de la Marine française, alors commandé par le capitaine Bergerin. Une pièce administrative typique des mouvements d’officiers et des préparatifs navals de la flotte brestoise au début du XIXᵉ siècle. Document authentique, clair, signé, et parfaitement daté en calendrier républicain. Un témoignage précieux sur l’organisation de la Marine française à la veille des grandes campagnes napoléoniennes. Prix de vente : 240 euros. Idéal pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives militaires anciennes. |
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![]() Charles Henri Ver-Huell ou Verhuell (Carel Hendrik Ver Huell), né à Doetinchem (Pays-Bas) le 11 février 1764 et mort le 25 octobre 1845 à Paris, est un amiral français d'origine néerlandaise. Dans le cadre de la préparation de l'invasion de l'Angleterre, il est chargé d'armer une flottille à Flessingue destinée à convoyer les troupes de Davout. Il doit pour cela se rendre à Ostende. Il décide de fractionner sa flottille en trois divisions qu'il conduit lui-même successivement. À chaque fois, il doit affronter la croisière de blocus anglaise. Le combat le plus dur est celui qu'il doit livrer lors du troisième trajet contre la division de Sidney Smith. L'opération est toutefois un succès.Il est alors promu vice-amiral et décoré comme Grand aigle de la Légion d'honneur. Après l'abandon du projet d'invasion, il est nommé ministre de la marine hollandaise mais refuse de prendre ses fonctions jusqu'à ce qu'il ait conduit sa flottille jusqu'à Calais où elle doit être regroupée avec la flottille française. Il affronte en route les forces de l'amiral Keith, sous le cap Gris-Nez. Il repousse les forces anglaises et suscite l’enthousiasme de toute l’armée.Très francophile, il préside la délégation hollandaise envoyée à Paris pour proposer à Louis Bonaparte la couronne de Hollande. Le nouveau roi le nomme maréchal, grand croix de l’ordre de l’Union et bientôt après ambassadeur à Paris.En 1809, il commande les forces navales hollandaises lors de la tentative d'invasion anglaise dans la presqu’île de Walcheren. Il arbore son pavillon sur le vaisseau le Royal-Hollandais, et protège efficacement les côtes. En récompense de ce service, Louis-Napoléon le crée comte de Sevenaer. |
Charles
Henri VER-HUELL 1764-1845., né à
Doetinchem (Pays-Bas) le 11 février 1764 et mort
le 25 octobre 1845 à Paris, est un amiral
français d'origine néerlandaise. Lettre signée datée Dunkerque 27 messidor 1805 Adressée au général Gudin "commandant la 3ém division du camp de droite" au sujet de canots qui ont dérivé à cause du mauvais temps sous le fort Ribau et que l'on a retrouvé entièrement pillés "cela ne peut avoir été fait que par les gardes côtes" prix 220 euros Lettre signée de l’amiral Charles‑Henri Ver‑Huell – Dunkerque, 27 messidor an XIII (1805)Rare document manuscrit signé de Charles‑Henri Ver‑Huell (1764‑1845), amiral français d’origine néerlandaise, figure majeure de la Marine impériale et acteur essentiel des opérations navales de la période napoléonienne. Datée de Dunkerque, le 27 messidor an XIII (15 juillet 1805), cette lettre est adressée au général Gudin, alors commandant la 3ᵉ division du camp de droite. Ver‑Huell l’informe d’un incident survenu sous le fort Ribau : plusieurs canots ayant dérivé à cause du mauvais temps ont été retrouvés entièrement pillés. L’amiral précise que « cela ne peut avoir été fait que par les gardes‑côtes », soulignant la gravité de la situation et les tensions locales autour des installations navales. Document authentique, signé, en excellent témoignage de la vie militaire et maritime à la veille de la campagne d’Angleterre. Ver‑Huell, alors en charge des forces navales du Nord, joue un rôle stratégique dans la préparation de la flottille de Boulogne. Prix de vente : 220 euros. Pièce idéale pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives militaires liées aux opérations côtières du début du XIXᵉ siècle. |
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![]() remarques. ![]() Aimable-Gilles Troude, né le à Cherbourg et mort le à Brest, est un marin français, contre-amiral en 1811 surnommé par Napoléon Ier, « L'Horace français ».Il est marié deux fois. Onésime-Joachim Troude, est le quatrième enfant de son second mariage.Il commande le vaisseau Infatigable lors de l’expédition de Saint-Dominique en 1803. Il commande l’Armide en 1806, puis une division à Lorient en 1807. Il réussit à sortir de Lorient en avec trois vaisseaux et cinq frégates à destination des Antilles. Il livre un combat au large des Saintes à une escadre anglaise et rentre à Cherbourg le après avoir détruit sept navires ennemis. Il est élevé au rang de contre-amiral en , et commande la flottille de Cherbourg jusqu'à la fin de l'Empire. C'est lui qui va chercher Louis XVIII en Angleterre le . Il quitte la Marine en . Il meurt à Brest le . |
Aimable
gille TROUDE. Contre-Amiral lettre au ministre de la marine Cherbourg 16 avril 1811 Prix 240 euros |
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![]() remarques. Alain Joseph Dordelin, ( à Lorient - à Lorient), est un officier de marine. Il sert dans la marine française pendant les guerres de la Révolution et de l'Empire et termine sa carrière avec le grade de contre-amiral et comte de l'Empire. Né à Lorient, fils d'un officier de la compagnie des Indes, il fit un voyage en Chine sur le Duras et servit comme volontaire sur le Sévère de l'escadre de Suffren. Lieutenant de vaisseau en 1786, il embarque sur la Dryade. Capitaine de vaisseau en 1793, il commande le Tyrannicide et participe aux combats de prairial (1794). Il participe à l'expédition d'Irlande en 1796. Promu contre-amiral en 1799 et commandeur de la Légion d'honneur le , Dordelin est nommé préfet maritime à Brest en 1810, il est anobli et fait comte de l'Empire par lettres patentes du . Commandant la flottille de l’Escaut, il prend sa retraite en 1812. |
DORDELIN
Contre-Amiral récipicé de réglement |
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Thomas
Villaret de Joyeuse, puis (1789) Louis
Thomas de Joyeuse, et en 1792 Louis Thomas
Villaret-Joyeuse, né le à Auch
et décédé le à Venise (Italie), est un
vice-amiral français des XVIIIe et XIXe siècles.thomas,
son prénom de baptême, change dès 1789 sur les actes
officiels où l'on peut lire Louis Thomas. Il signe
Dejoyeuse avant 1789, mais son nom Villaret de Joyeuse
devient Villaret-Joyeuse - ou Villaret tout simplement -
en 1792.Les
Britanniques occupent la Martinique jusqu'en 1802,
date à laquelle le traité d'Amiens rend l'île à la
France. Villaret-Joyeuse est nommé Capitaine général de l'île de la
Martinique et dépendances en avril 1802. Avec son frère,
il reprend donc possession de l'île où il a de bonnes
relations avec les colons. |
VILLARET
JOYEUSE.Fort de France le 23 mars
1804 Il vient de m'arriver mon cher général trois bricks de rochefort ayant cinquente et quelque hommes chacun Le détachement du pilade étant destiné pour le 66 ém régiment je vous le ferai passer à la première occasion favorable quoique s s e mauthevy ve le garder ,avec des modifications que je ne puis vous transmettre parceque je n'ai pas assez confiance dans le bâtiment neutre qui assure aller à la Guadeloupe ,le premier brick que je vous expédirai vous portera une des trois dépèches du ministre adressées aux capitaines généraux de la martinique et de la guadeloupe la prudence ne me permet pas d'entrer dans le plus petit détail sur le contenu de la dépèche qui d'ailleurs nexige nulle nouvelle mesure de notre part. j'attends avec bien de l'impatience des nouvelles de chenievres pour connaitre les forces et la position de l'ennemy dans le canal de la guadeloupe adieu mon cher général je vous embrasse Villaret Lettre signée de l’amiral Villaret‑Joyeuse – Fort‑de‑France, 23 mars 1804Rare lettre manuscrite signée de Villaret‑Joyeuse, grande figure de la Marine française, alors en poste aux Antilles durant les dernières années du Consulat.Datée de Fort‑de‑France, le 23 mars 1804, elle offre un témoignage direct sur les mouvements de troupes, les communications militaires et les tensions stratégiques dans les îles françaises des Caraïbes. Villaret‑Joyeuse informe son correspondant, le général, de l’arrivée de trois bricks venus de Rochefort, chacun transportant une cinquantaine d’hommes.Il précise que le détachement du Pilade, destiné au 66ᵉ régiment, sera transmis dès qu’une occasion sûre se présentera — malgré les réticences du commandant Mauthevy, qui souhaiterait le conserver.L’amiral évoque ensuite les dépêches du ministre, dont une doit être remise aux capitaines généraux de Martinique et de Guadeloupe. Il souligne qu’il ne peut en communiquer le contenu, faute de confiance dans le bâtiment neutre censé se rendre à la Guadeloupe. La prudence est donc de rigueur : « la dépêche n’exige d’ailleurs nulle nouvelle mesure de notre part ». Enfin, Villaret‑Joyeuse exprime son impatience de recevoir des nouvelles de Chenievres, afin de connaître les forces et la position de l’ennemi dans le canal de la Guadeloupe. La lettre se clôt sur une formule personnelle et chaleureuse : « je vous embrasse ».Document authentique, signé, révélant la situation militaire tendue aux Antille en 1804, entre mouvements de troupes, communications sensibles et surveillance des forces britanniques. Prix de vente : 320 euros.Pièce idéale pour collectionneurs d’archives napoléoniennes, d’histoire maritime ou de documents relatifs aux opérations coloniales. |
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| 2.Documents sujets maritimes divers. | |||||||||||
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3 ém arrondissement marine port de Brest
Le commissaire de marine préposé aux armemens certifie que joseph Rouillev a été embarqué en qualité de soldat de Marine pour garnison sur le vaisseau Le Zélé commandé par Mr Dufay du trois brumaire an sept au quatorze nivose suivant et en la même qualité sur le vaisseau Le Redoutable commandé par mr Moucousu a compté du 6 germinal an sept jusque et compris le vingt six brumaire an huit ce qui lui fait dix mois trois jours de service sur ces deux vaisseaux Brest le 23 octobre 1806 Lacoube prix du document 200 euros certificat de service – Marine de Brest (1806), signé LacoubeRare certificat manuscrit émanant du 3ᵉ arrondissement de la Marine – Port de Brest, daté du 23 octobre 1806, attestant du service du soldat de Marine Joseph Rouillev à bord de deux vaisseaux de ligne de la flotte brestoise.Le commissaire de marine préposé aux armements, Lacoube, certifie que Rouillev a servi :Sur le vaisseau Le Zélé, commandé par M. Dufay,du 3 brumaire An VII au 14 nivôse suivant.
L’ensemble représente dix mois et trois jours de service sur ces deux bâtiments, en garnison de Marine. Document administratif typique de la Marine révolutionnaire et consulaire, attestant des affectations et du temps de service des soldats embarqués.Certificat authentique, signé Lacoube, intéressant pour les collectionneurs d’archives maritimes, de la flotte de Brest ou des vaisseaux de ligne de la fin du XVIIIᵉ siècle. |
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![]() Deux lettres manuscrites du canonnier Nicolas Troubat – Artillerie de Marine (1808)Ensemble de deux lettres manuscrites écrites par Nicolas Troubat, canonnier au 1er régiment d’artillerie de Marine, adressées à son oncle, Monsieur Le Jendre, notaire à Amboise.Documents datés de Brest, en mai et juillet 1808, sous la République française.1. Lettre du 22 mai 1808Troubat écrit depuis Brest, donnant des nouvelles de sa situation militaire et personnelle.Lettre familiale, simple et directe, témoignant du quotidien d’un soldat de Marine en garnison.2. Lettre du 10 juillet 1808Dans cette seconde correspondance, Troubat mentionne qu’il est malade, qu’il réclame des sous, et demande des nouvelles de sa famille.Un aperçu touchant de la vie matérielle difficile des militaires de la Marine à la fin de l’époque napoléonienne. |
"Nicolas Troubat."Cannonier au 1ér
régiment d'artillerie de Marine. deux lettres écrites à son oncle monsieur Le jendre notaire à Amboise. Brest le 22 mai an 1808. de la République française. autre lettre en date du 10 juillet 1808. L'intéret de ces lettres réside dans la tres rare vignette. prix de vente: 510 euros chaque
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Flotille
Impériale boulogne le 5 avtil 1808. Etat Major
GénéralM Lafond,capitaine de vaisseau Chef de l'Etat-Major Général de la Flotille Impériale,officier deb la légion d'honneur présente ses civilités à Mr Duvillier et le prie d'avoir la complésance de donner l'ordre à son Patron de se trouver demain à trois heures de l'aprés midi au Bureau de l'Etat-Major pour lui indiquer les moyens de composer son équipage je salue mr Duvillier bien cordialement |
Lettre du capitaine de vaisseau
LAFOND chef d'état -major de la flotille impétiale 1808. lettre adressée à monsieur Duvillier commissaire général de Police. Boulogne. prix: 150 euros Lettre du capitaine de vaisseau Lafond – Chef d’État‑Major de la Flottille Impériale (Boulogne, 1808)Rare lettre manuscrite datée de Boulogne, le 5 avril 1808, émanant de le capitaine de vaisseau Lafond, alors chef de l’État‑Major général de la Flottille Impériale et officier de la Légion d’honneur. Document adressé à Monsieur Duvillier, commissaire général de police de Boulogne. Dans cette correspondance officielle, Lafond présente ses civilités au commissaire et le prie de donner ordre à son patron de se présenter le lendemain à trois heures de l’après‑midi au Bureau de l’État‑Major, afin de lui indiquer les moyens de composer son équipage. Une lettre courte, précise et typique de l’organisation administrative de la Flottille Impériale, alors au cœur des préparatifs maritimes du camp de Boulogne. Document authentique, signé, intéressant pour les collectionneurs de correspondances napoléoniennes, de l’histoire de la Marine impériale, ou des archives liées au camp de Boulogne. |
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Rochefort
Marine an 1809 Bureau des armemens Le commissaire de marine chargé du bureau armemens ,et de la répartition des prises.certifie que monsieur françois Levasseur officier de santé de première classe était embarqué en cette qualité et en celle de chef sur le vaisseau Le Foudroyant commandé par mr Henry capitaine de vaisseau le 21 févvrier 1809 jour du départ de ce vaisseau de la rade de Brest ,et en est débarqué en ce port le vingt six juin suivant faisant quatre mois six jours rochefort le 6 juillet 1811 |
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Attestation du
consulat de France en Hollande,pour le capitaine du
"Palinurus" sous pavillon améeicain,dont le navire fut
pris par le corsaire francais Le Diable à Quatresous l'empire septembre 1809 |
Prix
de vente 127 euros |
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Armée navale de la méditerranée
Empire français A bord du vaisseau L Austerlitz le 12 septembre 1811 Le vice -amiral Emériau comte de l'Empire ,l'un des commandants de la légion d'honneur commandant en chef l'une des armées navales de Sa Majesté l'Empereur et Roi donne à monsieur Levasseur yves Marie françois Chirurgien -major du 2 ém équipage de haut-bord revenant de congé de reprendre son service sur le vaisseau Le Danube commandé par monsieur Henry capitaine de vaisseau le capitaine de vaisseau chef de l'état-major général R Duranteau |
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Royaume de France Congé absolu Nous soussignés membres du conseil d'administration du 12 ém équipage de flotille,certifions avoir donné congé au nommé Morvan nicolas fourrier de la 1ér compagnie du dit équipage natif de Paimpol. .......... Fait à Boulogne le trente juin 1814 Campagne et blessures |
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Le chef militaire de la marine impériale. officier de la légion d'honneur En conséquences de l'intention du Général préfet maritime Il est ordonné à Mr Binet enseigne de vaissseau provisoire de parcourir et visiter tous les postes de signaux de côtes depuis Boulogne juque et compris ceux du arrondissement de St Valery il se conformera aux instructions jointes à cet ordre et aprés avoir éxécuté ponctuellement tout ce qu'elles prescrivent il fera son retour à Boulogne boulogne le 27 messidor an 13 |
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marine Rochefort an 19. 18 Prairial. Bureau des armemens Embarquement sur "LA Gracieuse"
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à Trieste le 24 mars 1801 A bord de la chaloupe Le Corse. Estimant que la Liberté des personnes qui combattent sous le drapeau français interesse un général de cette nation,j'ai équipé des parlementaires pour vous envoyer 43 malheureux fait prisonnier par lettre de Marque & pavillon français j'attends de votre honneur & de votre humanité que vous aurez le même égard envers les matelots anglais pour les renvoyer à Trièste avec le même envoie j'ai l'honneur à bord de la chaloupe britanique le Corse................ Prix 95 euros.les deux lettres A bord de la Corvette de sa majesté britanique le Corse Trieste mars 1801. Monsieur présumant que la liberté et le bien être des personnes qui combattent sous les drapeaux de France interessent autant un général francais que la délivrance des marins anglais interresse un commandant des armées britanniques j'expédie un parlementaire chargé de 43 malheureux faits prisonniers sur des lettres de marque et sous pavillon français;ayant assez de confiance en votre honneur et votre humanité pour croire que vous voudrez bien lui renvoyer a Triéte par le même batiment un pareil nombre de marins anglais j'ai l'honneur d'étre tres respectueusement de votre excellence le tres obeissant serviteur Signé ...Commandant les vaisseaux de sa majesté britannique dans l'Adriatique |
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correspondance
au citoyen Etienne commandant le port d'Ancône
anconne 1801 lettre du citoyen Marguely ancien prisonnier évadé des anlais priant de révoquer son ordre de rembarquer |
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" le vingt quatre septembre à onze heures,nous avons aperçu une voile que nous avons de suite reconnu pour Galiotte courant babord arrière.Le vingt cinq à environ une heure nous avons aperçu sept vaisseaux à environ une lieu.....j'ai tout de suite pris chasse au sud-ouest;mais l'ennemi nous ayant aperçu à de suite fait des signaux et nous a donné chasse.La division étant bien ralliée et filant neuf noeuds,toute la nuit l'ennemi a fait des signaux en nous suivant de très près...A six heure et demi la frégate l'Infatigable s'éloignant sur tribord et la frégate la Thétis avec les deux bricks sur babord,j'ai fait le signal de former l'ordre de retraite,les frégates la Minerve et l'Armide se sont aussitôt formées sur la Gloire...à sept heures,les boulets du vaisseau le plus avancé commençant à nous atteindre,j'ai arboré le pavillon et le guindon français et commencé à faire feu des canons de retraite.A dix heures le vaisseau qui nous tirait en chasse et qui nous gagnait de vitesse s'étant trouvé par notre travers à babord ,nous avons tiré de tous nos canons et de la mousqueterie dont nous étions à portée......nous avons dans ce combat eu notre vergue du grand hunier coupée................................" |
prise de la
frégate "La Gloire" par les anglais en 1806. Copie manuscrite d'époque d'un
rapport fait prix: 250 euros. |
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5 .documents
conçernant l'aspirant COMTE. 18 septembre 1807. embarquement sur la frégate l'Indienne nomination comme lieutenant état des services |
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![]() Deux documents signés du contre‑amiral François‑Joseph Bouvet – Port de Brest (1807)Ensemble de deux pièces administratives manuscrites, toutes deux signées par François‑Joseph Bouvet, contre‑amiral, commandant de la Légion d’honneur et chef militaire du port de Brest, rédigées au nom de l’Empereur en 1807. Documents officiels émanant du 3ᵉ arrondissement maritime – Port de Brest, témoignant de la gestion des nominations dans les troupes de marins et ouvriers de la Marine impériale. remarques:![]() François Joseph, baron Bouvet de Précourt, né le à Lorient, mort le à Brest, est un officier de marine français des XVIIIe et XIXe siècles, vice-amiral et préfet maritime.en 1803, il est nommé chef militaire du port de Brest, et plus tard, en 1813, préfet maritime de Brest. En juillet 1814, à la première Restauration, il est fait baron par Louis XVIII.Promu vice-amiral en 1816, il est à nouveau préfet maritime de Lorient, avant de prendre sa retraite en novembre 1817. Il meurt en 1832. |
3 ém arrondissement port de Brest
brest le 13 janvier 1807. Au nom de l'Empereur . François-joseph Bouvet contre-amiral commandant de la légion d'honneur chef militaire au port de Brest . En conséquence des ordres du Préfet Maritime Mr Comte Aspirant dclasse est nommé Lieutenant en 4me à la 7 em compagnie du 2 ém bataillon du 2 ém régiment de marins & ouvriers commandée par mr le capitaine de vaisseau colonel de ce corps signé BOUVET 1. Nomination de M. Comte – Brest, 13 janvier 1807Bouvet, « au nom de l’Empereur », certifie que M. Comte, aspirant de classe, est nommé lieutenant en 4ᵉ à la 7ᵉ compagnie du 2ᵉ bataillon du 2ᵉ régiment de marins & ouvriers, conformément aux ordres du préfet maritime. La compagnie est placée sous le commandement du capitaine de vaisseau, colonel du corps. Document signé Bouvet, parfaitement daté et typique des nominations militaires du port de Brest. 2. Nomination de M. Conte – Brest, 27 février 1807Dans ce second document, Bouvet confirme la promotion de M. Conte, enseigne de vaisseau de première classe, nommé sous‑lieutenant à la 7ᵉ compagnie du 2ᵉ bataillon du 2ᵉ régiment de Brest, toujours « au nom de l’Empereur » et en exécution des ordres du préfet maritime. Pièce également signée Bouvet, dans la même mise en forme administrative. 3em arrondissement port de Brestau nom de l'Empereur françois -joseph BOUVET Contre-amiral,commandant de la Légion d'honneur chef militaire du port de Brest en conséquense des ordres du préfet maritime Mr Conte enseigne de vaisseau premiere est nommé sous-lieutenant à la 7 em compagnie du 2 ém bataillon du 2 ém régiment de BREST Signé Bouvet 27 février 1807 Intérêt du lot Ces deux documents offrent un aperçu rare de l’organisation militaire du port de Brest sous l’Empire :
Un ensemble idéal pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’archives maritimes ou de pièces militaires du début du XIXᵉ siècle. |
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documents concernant l’aspirant de marine Philibert Comte – Port de Brest (1804–1807)Ensemble de deux pièces administratives manuscrites, toutes deux relatives au parcours de Philibert Comte, aspirant de marine de 2ᵉ classe, dans le 3ᵉ arrondissement maritime – Port de Brest.Documents authentiques, parfaitement datés, illustrant les affectations et embarquements d’un jeune marin sous le Consulat et l’Empire. Document rédigé au nom de la République française par Jean‑François Courand, contre‑amiral et chef militaire par intérim du port de Brest. Il ordonne au citoyen Philibert Comte, aspirant de marine de 2ᵉ classe, de s’embarquer en ladite qualité sur la frégate L’Indienne, commandée par le capitaine de vaisseau Proteau. Une pièce officielle typique des ordres de mouvement de la Marine révolutionnaire, avec mention claire du bâtiment, du commandant et de la fonction de l’aspirant. |
le commissaire de
marine.............certifie que monsieur philibert Comte
aspirant de marine 2 ém classe a été employé .................................................................................................. Au nom de la République française jean-françois COURAND Contre-amiral chef militaire par intèrim au port de Brest ordonne au citoyen philibert Conte aspirant de marine de 2 ém classe de s'embarquer en ladite qualité sur la frégate L ' Indienne commandée par le capitaine de vaisseau Proteau Bbrest le 28 brumaire an 12 ..................................................................................................... 3 ém arrondissement marine port de Brest le commissaire de marine préposé aux armements certifie que mr philibert Comte de châlon sur Saone a été embarqué en qualité de novice à 18 francs sur la frégate l'Indienne commendée par mr Proteau capitaine de vaisseau à compter du dix sept prairial au onze jusques et compris le douze janvier mil huit cent sept prix du dossier comte 450 euros. Intérêt du lotCes deux documents permettent de suivre le début de carrière d’un aspirant de marine, entre ordre d’embarquement et certificat de service. Ils offrent un aperçu rare de :
Un ensemble idéal pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives militaires. |
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comptabilité
de vivres de la Marine |
Paris30 juillet 1808.lettre
Les liquidateurs généraux des vivres de la marine à monsieur Tambani
Bellefoni a Jarnac. vos deux lettres monsieur du 15 et 20 de ce mois n°17 et 18 sont parvenus par la première vous nous accusez la reception de la nôtre du 2 de ce même mois et vous nous faites appercevoir que ce n'est pas un exédent de recette de 3282f42 qui resulte du dernier compte de l'an 13 de mr votre frère ,comme nous vous le marquions mais un exédent de dépensesla méprise est certaine et bien reconnue les comptes de caisse et de magasin de l'an 14 et 1806 sont a l'examen et ne tarderont pas a être arrétés.....................................................................................prix de vente: 50 euros. Lettre des liquidateurs généraux des vivres de la Marine – Paris, 30 juillet 1808Lettre manuscrite adressée par les liquidateurs généraux des vivres de la Marine à Monsieur Tambani Bellefoni, demeurant à Jarnac. Document administratif intéressant, révélateur du fonctionnement comptable de la Marine sous l’Empire. Les liquidateurs accusent réception des lettres n°17 et 18 de leur correspondant, datées des 15 et 20 du mois, et reconnaissent une erreur dans l’interprétation du compte de l’an XIII : ce qui avait été annoncé comme un excédent de recette de 3 282 f 42 se révèle être en réalité un excédent de dépenses. Ils admettent la méprise, la déclarent « certaine et bien reconnue », et précisent que les comptes de caisse et de magasin de l’an XIV et de 1806 sont en cours d’examen et seront arrêtés prochainement. Une pièce administrative typique, révélant les échanges comptables entre la Marine et ses correspondants provinciaux, et illustrant les mécanismes de vérification financière sous le régime impérial.Prix de vente : 50 euros. Document idéal pour collectionneurs de correspondances administratives, d’archives napoléoniennes ou d’histoire maritime. |
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marine
Impériale.port d'Arnage Le 08 septembre 1811. Facture des bois de marine et ?le fonds mis à l'eau au port d'Arnage par le sieur pierre joseph Cochaux maitre flotteur demeurant à Duretal département du maine et loire lesquel bois doivent étre conduit dans les chantiers de monsieur antoine Cruey fournisseur de la marine à Nantes prix
de vente: 80 euros. Facture de bois de marine – Port d’Arnage, Marine impériale (1811)Document manuscrit daté du 8 septembre 1811, émanant de la Marine impériale – Port d’Arnage, relatif à une facture de bois de marine destinés aux chantiers navals.Le texte précise que le fonds mis à l’eau au port d’Arnage a été fourni par Pierre‑Joseph Cochaux, maître flotteur demeurant à Durtal, dans le département du Maine‑et‑Loire. Ces bois doivent être conduits dans les chantiers de Monsieur Antoine Cruey, fournisseur de la Marine à Nantes. Pièce administrative typique de la logistique navale sous l’Empire, témoignant du rôle des maîtres flotteurs, des ports secondaires et des circuits d’approvisionnement en matériaux destinés aux arsenaux maritimes. Document idéal pour collectionneurs d’archives napoléoniennes, de logistique maritime, ou de pièces liées aux fournitures navales du début du XIXᵉ siècle. |
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mémoire d'ouvage de serrurerie et
forgueeri que moi Traguere est faite est founi pour
messieur les armateurs monsieur vanule et monsieur..
Mosuerou pour leur bâtimen "La Bonne Mère" capitaine
monsieur Leglé savoir avons fourni une cuisine pour la chaudière de l'équipage vingt une livre a quinze sols plus pour changé le saintre et la traverse pour le four qui été sur le coté et transporté sur l'avant 18 qh plus avoir fairé les six sabords deux bandes et deux faire a cheval a chaque un croché et trois pitons à chaque plus avoir faire huit hublots fourni un fer à cheval double à chaque et fourni deux crochers et leur piton pour les deux dans la chambre du capitaine plus fourni deux grilaje a careau pour condamner les sabords derrière plus avoir fourni cranpe plate pour pose les dites plu avoir fourni quatre plaque de huit poour les ur les lise qui monte sur la dunette et posé.............................................................................. ..................................................................... ............................................................................ ....................................................................arrété le présent compte montant a la somme de 1612L8mille six cents douze livres et huit sols le vingt cinq novembre 1814 Traguez prix 150 euros |
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Gignoux chef de bataillon adjoint de
St Domingue au Ministre de la marine et des colonies paris prairial an .6. j'ai appris que le Directoire executif a établi un nouveau mode de recrutement pour la marine ,j'ose vous demander de bien vouloir m'employer pour le commandement du dépôt qui existera à Paris six ans de service dans les colonies me range dans la classe de ceux qui peuvent prétendre à cet emploi salut et respect Gignoux Lettre du chef de bataillon Gignoux – Paris, prairial An VI (1798)Lettre manuscrite adressée par Gignoux, chef de bataillon et ancien officier de Saint‑Domingue, au ministre de la Marine et des Colonies.Document daté de Paris, prairial An VI, en pleine période du Directoire.Dans cette correspondance, Gignoux informe le ministre qu’il a appris l’établissement d’un nouveau mode de recrutement pour la Marine par le Directoire exécutif.Il sollicite alors un emploi dans le commandement du dépôt qui doit être créé à Paris, mettant en avant ses six années de service dans les colonies, qu’il estime suffisantes pour prétendre à cette fonction.La lettre se conclut par une formule respectueuse « salut et respect, Gignoux ».Intérêt du document Cette lettre offre un aperçu rare de :la réorganisation de la Marine sous le Directoire,les ambitions et démarches administratives des officiers coloniauxle lien entre Saint‑Domingue et l’administration centrale,les pratiques de recrutement et de nomination à la veille du Consulat. |
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lettre non datée.
jean Lucas habitant de Camaret près de Brest. a Monsieur le commissaire de Marine chargé des classes à Marseille Monsieur je suis avec le plus profond
respect votre |
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Dossier relatif à l'admission de d'Etienne Datty d'Arles, à l'école Navale de Brest en 1811 Marine 1 ére Division officier Paris 18 juin ,1811 Monsieur le Comte je m'empresse d'annoncer à votre Excellence que le jeune Dalty qu'elle m'avait fait l'honneur de me recommander est admis par décret Impérial du 4 de ce mois à l'école Spéciale de marine de Brest et j'ai l'honneur de lui adresser la lettre de nomination de ce jeune homme recevez,Monsieur le Comte les assurances de ma haute considération Signée Decrés. ......Le jeune Dalty aurait désiré être nommé à l'école de Toulon. l'Empereur n'ayant pas encore donné des ordres pour l'organisatioin de l'école de Toulon,et l'époque à laquelle elle aura lieu n'étant pas déterminée,il ne dépend pas de moi de changer la destination du jeune Dalty.... ........decres certificat de solvabilité de son père certificat médical lettre de Decrés ministre de la marine au comte de Cessac ministre de l'administration de la guerre lettre annonçant l'admission lettre de Decrés à Cessac dossier en vente 321 euros Dossier d’admission d’Étienne Datty à l’École Spéciale de Marine de Brest (1811)Rare dossier complet relatif à l’admission du jeune Étienne Datty, originaire d’Arles, à l’École Spéciale de Marine de Brest en 1811, sous l’Empire. Un ensemble administratif précieux, comprenant plusieurs pièces officielles signées, dont deux lettres du ministre de la Marine Denis Decrès. 1. Lettre du ministre Decrès – Paris, 18 juin 1811Adressée au comte de Cessac, ministre de l’Administration de la Guerre. Decrès annonce que le jeune Datty, recommandé par le comte, est admis par décret impérial du 4 juin 1811 à l’École Spéciale de Marine de Brest. Il joint la lettre de nomination et exprime ses « assurances de haute considération ». 2. Lettre complémentaire de DecrèsLe jeune Datty souhaitait être admis à l’école de Toulon, mais Decrès précise que l’Empereur n’a pas encore arrêté l’organisation de cette école, et qu’il est donc impossible de modifier la destination. Une pièce révélatrice du fonctionnement interne de l’administration impériale. 3. Pièces annexes du dossier Le dossier comprend également :un certificat de solvabilité du père d’Étienne Datty,
Intérêt du dossierCe dossier constitue un ensemble exceptionnel pour les collectionneurs de :documents napoléoniens,archives de la Marine impériale,
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Congé de forçat. 250 encadré |
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Plan of the commencement of the battle
of Trafalgar |
british fleet Victory Téméraire Neptune Britannia Leviathan- Conqueror Agamemnon - Ajax Orion Minotaur- Spartiate Africa Royal Soverieign Belleisle- Mars Tonnant Bellerophon Achille Polyphemus Revenge Swiftsure Defiance Thundere Defense Colossus Prince Dreadnought Euryalus Pickle-Schooner Sirius Phoebe Enterprennante Combined fleet Neptuno Scipion San Augustino Formidable El Rayo Mont-Blanc San francisco d'Asis Duguay trouin Heros Santissima Trinidad San juste Bucentaure Redoutable Neptune San Leandro Indomptable Santa anna Fougueux Monarca San Ildefonso Pluton Intrépide Argonauta Berwick achille bahama san juan nepomuceno Algesiras Argonauta Swiftsure principe d'asturias l'Aigle K Montanez L Hhermiane M Rhin N Tthemise Argus Horthense Furet Corneille Flora Mercurio |
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Voir
aussi la page iconographie
Napoléon et la mer
| Tableau
d' adresses e-mail
de : collectionneurs,Acheteurs,vendeurs...
Un des but d' Internet est la "communication" "la rencontre aisée de personnes,afin d' utiliser cette facilitée,nous serions heureux d'indiquer dans ce tableau les "adresses e-mail" de toutes personnes désirant vendre,acheter, collectionner, des Objets,peintures, documents, ayant un rapport avec la page ci-dessus, (nous ferons de -même au bas de chaque page de notre site, qui couvre tout les domaines maritimes). Si vous désirez y figurer,(ou ne plus y figurer) |
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| Le 15 novembre 2012 Monsieur
veuillez trouver ci-joint la photo d'
un beau plan de la bataille d'Aboukir par françois
Etienne Sanglé Ferrière 1780/1865 Combat naval d'Aboukir 14 thermidor an VI escadre française commandée par l'amiral Brueys et anglaise par Nelson
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| Le 12 décembre 2010. Monsieur cette lettre signée Bonaparte de 2 pages datée paris 12 pluviose an XII conçernant le camp de Boulogne a été vendue 3.200 euros
Vil y donne des directives pour la division des flottilles en deux parties la première d'une division canonière 9 chaloupes canonières total de la division 18 chaloupes chaque division de bateau canoniers composée de quatre sections ,chaque section de 9 chaloupes canonières total de la division 18 chaloupes |
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| le 24novembre 2010
Monsieur Deux lettres aurtographes de Horatio NELSON d'une page signée Bronte Nelson datée 1799 a été vendu 5.000 euros et 2.000 euros.
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| Le 16 avril 2010 Monsieur demain sera
vendues quelques lettres militaires dont quatre comme
celles que vous présentez prix de 550 à 1.200 euros chaque lettre!!!
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| le 07 novembre 2008. Maître Delettrez va vendre le 13 novembre à Drouot deux lettres signées Np adressées au duc de Feltre l'une relative aux Iles d'Hyères ,l'autre relative à l'arrivée de canonniers de la marine à Anvers. (lot 148 et lot 229.) elles sont estimées 900 euros chaque(. plus frais ) |
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| Bonjour, Je viens de découvrir votre site qui m'a fortement intéressé. Je fais des recherches sur le Alexis Baudouin, qui était commandant de la Frégate Le Fougueux et combatit à Trafalgar où il mourrut en 1805. Je viens en effet de récupérer des documents de famille (il s'agit d'un ancêtre de mon mari), lettres, brevets, compte rendu du second lors de la prise du Fougueux, etc...et recherche encore davantage de textes et/ou illustrations (par ex. je n'ai pas de portrait d'Alexis Boudouin). Voici mon adresse mail personnelle : famillepereault@free.fr | ||||||
l'amiral BRUYES |
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la marine de Napoléon sur "Wikipedia" L’arrivée de Napoléon au pouvoir, en 1799, ne change rien à la situation malgré une courte période de paix, les tentatives de réorganisation et l’annexion d’arsenaux voisins (Gènes, Anvers) qui fournissent, un temps, des moyens supplémentaires. Napoléon cherche « son Nelson ». En vain. Le désastre de Trafalgar ôte tout espoir de rattrapage sur la Royal Navy et les côtes françaises sont soumises à un blocus hermétique qui achève de ruiner le commerce colonial du pays et le pousse à un véritable repli terrien. En 1815, la marine française reste, malgré ses pertes, la deuxième du monde. Elle participe aux innovations du début du XIXe siècle en mettant en service ses premiers navires à vapeur (1827) Contrairement à bien des idées reçues, Napoléon, bien que général de l'armée de terre, ne négligeait pas l'importance de la marine. Il avait d'ailleurs conscience que son plus grand ennemi n'était pas l'une des nombreuses puissances terrestres qu'il avait battues (Autriche, Russie, Prusse et Espagne) mais bien le Royaume-Uni. En 1792, la marine française
dispose de 80 vaisseaux et 78 frégates. En 1799, elle ne
dispose plus que de 49 vaisseaux et 54 frégates, malgré
les constructions de la période révolutionnaire. Sous Napoléon, de 1799 à 1814,
sont construits 87 vaisseaux (dont beaucoup de puissants
80 et 118 canons) et 59 frégates (dont beaucoup de
grosses frégates de 18). Sur l'ensemble de la période du
Consulat et de l'Empire, les sommes dépensées par la
France pour sa flotte représentent environ 37 % de
celles consacrées par le Royaume-Uni à sa Royal Navy De 1800 à 1815, la France perd 43 vaisseaux de ligne, 82 frégates, 26 corvettes et 50 bricks, dont la valeur était évaluée à environ 202 millions de francs : notamment au cap Trafalgar (, perte de 9 vaisseaux), au cap Ortegal (, 4 vaisseaux), à San Domingo (, 5 vaisseaux), à Cadix (, 5 vaisseaux) et en rade d'Aix (, 5 vaisseaux). Au mois de , grâce à de longs efforts, elle dispose pourtant de Dunkerque à Toulon, de 29 vaisseaux et 17 frégates prêts à prendre la mer, plus 10 vaisseaux et 4 frégates à Anvers et 2 vaisseaux et une frégate à Gênes et à Venise ; en outre, 31 vaisseaux et 24 frégates sont en construction ou en réparation dans les ports de France, 25 vaisseaux et 8 frégates à Anvers, 6 vaisseaux et 3 frégates dans les ports d'Italie et à Corfou, soit un potentiel de 103 vaisseaux et 55 frégates. Mais une grande part des navires se trouvant dans les ports annexés par l'Empire sont pris par les vainqueurs et donnés aux royaumes des Pays-Bas, de Piémont-Sardaigne et des Deux-Siciles. Napoléon se plaint, au seuil de la mort, de n'avoir eu « l'homme de la marine » qu'il avait espéré trouver dans les vice-amiraux Villeneuve (le vaincu de Trafalgar) ou Decrès (ministre de la Marine à partir de 1801). D'après Las Cases, « l'Empereur regrettait fort, disait-il, Latouche-Tréville ; lui seul lui avait présenté l'idée d'un vrai talent ». Mais Latouche-Tréville était mort prématurément en 1804 et le dénouement de la rivalité entre Français et Britanniques sur les océans] avait été réglé irrémédiablement en faveur de ces derniers, l'année suivante, à la bataille de Trafalgar |
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