| " J' ai vu un ours
si vieux , qu' il était tout blanc.
" Jacques Cartier retour du Canada
1534 |
| Les grandes dates
de L'EXPLORATIONS MARITIMES. voyages de découvertes. voyages scientifiques. et grands voyages "autour du monde".
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FIN
les espaces maritimes sont connus......
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internet...... si vous désirez compléter vos connaissances sur l'exploration maritime dans l' histoire .Bon surf revenez nous vite...... |
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Pour les
gravures; se
reporter au chapitre
gravures"explorateurs
maritimes" |
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| Lapérouse. | |||||
http://perso.wanadoo.fr/laperouse/
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site privé
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Lapérouse. |
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site anglais qui propose
des pages sur Laperouse et Bougainville. |
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http://www2.ac-lille.fr/hcfq-avion/
L-ABougainville/Bougainville.htm |
Page sur Bougainville | ||||
Sur James Cook.
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Captain Cook Society. | ||||
Explorations Antiques.
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JASON.
Les Explorateurs Les Phéniciens. périple de Hannon |
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Vasco de Gama.
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http://www.publius-historicus.com/explo.html ![]() http://www.publius-historicus.com/magellan.html |
Les explorateurs du XVIém siécle
Magellan etc... etc... |
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| http://www.herodote.net/14050711.htm | site généraliste sur l'
histoire il y a une page sur les explorations maritimes. |
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![]() http://beatl.barnard.columbia.edu/maritime/ |
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The Journals of James Cook's First Pacific Voyage, 1768-1771This on-line edition of the journals of
Cook's first Pacific voyage has been arranged to allow comparison of
the journal Cook kept aboard H.M.S. Endeavour with those written by his
fellow voyagers, Joseph Banks and Sydney Parkinson, as well as the
official record of the voyage written by John Hawkesworth and published
in London in |
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| Si vous voulez en connaître plus Etude que monsieur Michéa hubert capitaine au long cours, nous autorise aimablement à produire sur notre site: |
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Qu'il s'agisse de prendre du poisson ou bien d'aller échanger des produits, l'acte de naviguer a pour conséquence la confrontation à un univers incertain dont il faut interprèter les signes, avec lequel il faut composer. Armé des connaissances qu'il a acquises, le navigateur, une fois en mer se retrouve face à un autre soi-même. Les manières de naviguer ont témoigné non seulement des nécéssités économiques mais aussi de modifications dans la conception du monde . Les informations dont nous disposons nous conduisent à penser que, depuis la fin de l'Empire Romain, jusqu'à l'époque des premières croisades, les transports par mer furent effectués par ce que F. Braudel appelait des "barques processionnaires" navigant en vue de terre. En Méditerranée celle-ci est rarement loin des yeux. Les "péripli" énoncent les étapes des itinéraires, indiquent la distance et l'orientation générale de chacune d'entre elles par rapport à celle qui la suit. Le périple dit d'Arien, celui de la Mer d'Erythrée, tous deux du second siècle en sont des exemples. Les gloses, d'un manuscrit de la "gesta" d'Adam de Brème, vers 845, qui fait état de routes vers l'Islande et vers le proche Atlantique, suivent la route maritime empruntée par les croisés flamands de la troisième croisade1. "Da sfera" de L. et G. Dati, (vers 1436), dont une centaine d'exemplaires nous sont parvenus, contient un itinéraire qui relie les Canaries à l'embouchure du Don, dans l'ordre où le donne Pomponius Mela 2, au premier siècle de notre ère. Tous, constituent, sans aucun doute, autant de témoignages des méthodes employées en ces âges reculés. Ne croyons pas que les méthodes nouvelles, lorsqu'elles entrent en usage commun, causent la disparition immédiate des vieux algorythmes. Alors qu'étaient disponibles des méthodes plus élaborées, Duarte Pacheco, en 1505, dans "Esmeraldo De Situ Orbis", suit Pomponius Mela, tandis que le livre de Mer de la Bibliothèque Communale d'Anvers, vers 1572, décrit les côtes bretonnes et flamandes, selon la méthode linéaire des péripli anciens 3. Péripli profanes, ils accompagnaient pélerins et
marchands engagés dans des régions lointaines en des
voyages utilitaires. En chrétienté, ils font remarquer au
marin chrétien le rôle historique de certains points comme
par exemple, dans la "sfera" de Dati:
Dans le même temps, textes et mappemondes réalisés par les clercs médiévaux, tels Hugues de Saint-Victor (1128-1129), Lambert de Saint-Omer (1120), nous proposent l'image d'un oekoumène, inséré dans un hémisphère nord et cerné par un grand océan. Le Paradis terrestre, origine des jours du commencement est représenté à l'est, en haut de la mappemode. l'Enfer est placé en bas, à l'ouest, là où se situe la Fin des temps" depuis l'Eden des origines jusqu'aux rivages ultimes de l'Océan, là où, comme le soleil, l'homme doit sombrer dans l'abîme pour ressusciter à un monde nouveau" . Pénétré de l'impuissance de l'homme, perçu comme une créature déchue, le clerc refuse le Monde, à l'imitation de Saint-Bernard, aux yeux de qui il est un obstacle à l'approche de Dieu. l'Eglise, d'une manière générale, n'incite pas à la recherche des causes, des anomalies constatées à ce que les pères de l'Eglise, comme Cicéron, qualifient d'Ordre des choses. A cela s'ajoute une fierté de soi, héritée de l'Empire. Les peuples situés au delà du monde urbanisé méditerranéen, sont présentés sous des connotations négatives. Les orientaux, sont fils de Cham, race maudite. Selon Lambert de Saint-Omer, les Africains sont noirs, tandis que les Ethiopiens sont ténébreux comme la 'Terra tenebrosa'. Leur couleur, selon Saint Amboise signifie ténèbres et misère de l'âme 4 . L'Afrique est marquée du sceau de l'étrangeté. Que dire, plus tard, du Nouveau Monde ! Le Liber Floridus situe la Terre au centre d'un système Ptoléméen, dont les Chaldéens avaient jeté les fondements. La terre pourrait selon certains, avoir la forme d'une sphère, son diamètre serait celui déterminé par Erathostène. Elle serait la plus petite des planètes. La modestie sied au monde. Ses extrémités sont glacées4. Une zone équatoriale torride sépare L'oekumène de l'hémisphère austral qui est réputé inaccessible. Le Pape Zacharie, au VIII° siècle, avait conclu que puisque l'église devait apporter la Bonne Nouvelle pour le salut de tous, les êtres situés aux antipodes, s'ils existaient, ne pouvaient être fils d'Adam puisqu'il n'était pas possible de les joindre... Des extra-terrestres en quelque sorte, d'une espèce d'ordre différent, situés dans une autre base de temps et un autre lieu. A l'occasion des croisades, et tout particulièrement de
la reconquête en Espagne, clercs et marchands développent
des échanges, philosophiques, artistiques et en particulier
scientifiques, avec le monde islamique. L'Asie, n'est plus seulement,
le pays d'où provient la soie de Cathay. En russe la Chine se
dit encore "Kitai', avec laquelle les échanges n'avaient pas
cessé depuis le temps de Rome, comme en témoignent les
missions de Plan Carpin, de Rubruck entre autres. Ophyr, n'est plus
seulement le lieu d'où provienent les aromates, et l'encens dont
la fumée réconciliatrice monte de la terre vers les
cieux. De Ramon Llull, "el arbor de sciencia", Majorque vers 1235,
à Finobacci, "Liber abbaci", Bougie XII° siècle, en
passant par Hunayn-ibn-Ishac en Syrie, traducteur de Galien, les clercs
retrouvent les sciences de la Grèce prè-chrétienne. Sur ce point encore, les marins tirent, de ce dont la science cléricale avait fait un objet de curiosité, une application nautique . L'amélioration de la sécurité de la
navigation, qui résulte de ces nouveautés, en particulier
dans les régions où le ciel, souvent couvert, ne permet
plus une orientation régulière par l'observation des
astres, suggère une raison à la construction de navires
de grande taille, 1000 tonneaux, qu'on constate à Venise et
à Gênes. Tout cet ensemble va désormais faciliter
la pratique de relations maritimes "en droiture" entre l'Italie et les
Flandres. L'observation de la distance zénitale du soleil, observée au moyen d'un astrolabe de mer, donnait la latitude si on y ajoutait la déclinaison de cet astre. Les tables d'Alphonse X, Le Sage, 1252-86, reprennant les données de Ptolémée, transmises de l'arabe, indiquaient la déclinaison. Ces tables, présentées dans Almanach perpetuum de Zacuto, 7 vont être adaptées à ce nouvel usage dans le "Regiment de l'astrolabe" et à la culture des marins. Un procédé de traçage graphique permettra d'obtenir cette déclinaison sans calcul. Les clercs avaient connaissance de la mécanique céleste. Elle était utilisée en vue de fixer le calendrier liturgique, et les heures des prières, tant en terre d'Islam qu'en chrétienté. Il en était fait un usage qui nous parait irrationel, celui de tirer des horoscopes. Ceux des grands personnages sont souvent cités par les chroniqueurs, par exemple celui du prince Henri, par Azurara,81448. Christophe Colomb lui même, dans les annotations qu'il écrivit en marge de certains livres, fait une large place à des considérations de cette nature. Dans un exemplaire de Imago mundi, conservé à Séville, il note la malignité de Saturne et de Mars. La contestation entre tenants de la liberté de l'homme, enseignée par l'Eglise, soutenue par des hommes comme Petraque, et ceux qui croyaient en la toute puissance des astres et en la prédestination, défendue par des hommes comme Pic de la Mirandole, ou Ibn Khaldoun, répond en écho aux divergences séparant, sur ce point, Aristote de Platon. Le vieux débat sur la prédestination reprend une nouvelle vigueur à l'approche des grands découvertes. Des hommes réputés aussi rigoureux que Kepler qui écrit "animam quoque in corpore solis inesse necesse est", s'interrogent sur le degré d'indépendance de l'être. Comment se montrer surpris de constater l'usage de l'astrologie dans le domaine judiciaire, lorsque la preuve matérielle faisait défaut9 ?. Dans le même esprit, les traités de médecine recommandent l'usage ou l'abstention de remèdes selon la configuration du ciel. L'Atlas Catalan, offert par le Roi d'Aragon à Charles VII montre une représentation d'un corps humain dont les parties sont timbrées de signes du zodiac. Une table explique les conjonctions du soleil et de la lune avec ces signes et explique les périodes néfastes aux interventions. C'est principalement d'Espagne que les documents attestant ces croyances nous sont parvenus en plus grand nombre. On les doit le plus souvent à des médecins juifs, qui se révèlent comme des catalyseurs entre la science cléricale et celle des navigateurs. L'Eglise éprouvera de grandes difficultés à séparer ce qu'elle considérera comme licite, de ce qui sera réputé comme procédant de l'esprit malin. Au cours de la tourmente qui accompagna la Réforme, l'Inquisition a ainsi poursuivi de nombreux savants, accusés de d'hérésie ou de conversion suspecte. Citons Pedro Nunes, pilote major du royaume de Portugal, juif converti, 1537, qui ne dut son salut qu'à la haute protection du roi et Mercator qui, fut emprisonné en1544 10. Mais au delà de la persécution, ce sont les conséquences des nouveautés révélées par la science qu'on tentait parfois d'occulter, comme l'illustre le procès fait à Gallilée. De nombreux hommes de science portugais durent s'exiler, contribuant ainsi à un transfert de technologie vers le nord de l'Europe du nord et même la Turquie. Ces préoccupations métaphysiques et religieuses eurent, par conséquent, des retombées économiques et stratégiques. Les hommes de cette fin du Moyen-âge voient, à chaque retour de caravelle, se détériorer leur vision du monde. Lambert de Saint-Omer aurait peut être discerné, une fin des temps, dans le franchissement du Cap Bojador. Le retour de l'esprit rationaliste brouille la vision du monde médièval. Dans un premier temps l'Eglise semble avoir discerné l'esprit malin de la tentation, dans la notion d'entreprise, sous toutes ses formes. Il serait cependant exagéré de ne retenir que cet aspect des choses. Des hommes comme Adélard de Bath, de l'Université de Paris, avaient, dès le XII° siècle, cherché à percer la nature des phénomènes, allant jusque chez les Arabes chercher la réponse à leurs interrogations. On dit que c'est à son retour d'Espagne que Gerbert, le futur Sylvestre II, composa son "Abacus". Il est permis de se demander si l'Eglise ne fut pas contrainte à suivre des événements qui l'inqiétaient mais qu'elle ne pouvait contrôler. Les bulles de Calixte III, puis d'Alexandre IV et la suite de documents diplomatiques qui allaient aboutir au traité de Tordesillas, en 1494, instituant une ligne de démarcation à 370 lieues à l'ouest du cap Vert, séparant le monde en deux hémisphères, l'un soumis à l'influence portugaise, l'autre laissé au roi d'Espagne, traduisent l'altération des relations de Rome avec les chancelleries d'Espagne et de Portugal. Si les premiers de ces accord émanent du Saint-Père, les derniers sont établis directement entre les deux puissances maritimes du moment et portent des clauses de renonciation à l'arbitrage de Rome 11 ce qui indique clairement le changement de leur finalité: Les expéditions vers les terres nouvelles, initialement destinées à rechercher le concours du Prêtre Jehan contre l'Islam et à évangéliser des peuples lointains, reçoivent désormais une mission commerciale et stratégique. Dès le premier retour de Vasco de Gamma, les marchands italiens de Bruges informent le Sénat de Venise de la chute des cours des épices à Bruges 12. Au retour du premier
voyage de Colomb, la conception du monde, malgré toutes
les questions qui se pressaient, n'avait pas changé dans
l'opinion. Des hommes comme Pierre d'Ailly restaient contestés
par leurs pairs. Ce n'est que quelques années plus tard que l'on
saura de manière certaine qu'un nouveau monde a
été découvert. Ce fait, inoui pour
l'époque, soulèvera des questions redoutables: Si les
peuples découverts, dans ce qui allait être nommé
l'Amérique, étaient des hommes, on se devait de leur
apporter la Bonne Nouvelle et ne pas les traiter plus mal que les
habitants du vieux monde. Leurs moeurs, en particulier le cannibalisme,
étaient elles le fait d'une intelligence semblable à la
notre ? De ces questions devaient découler le traitement qu'on
leur reserverait. La controverse lancée par Las Casas nous a
laissé la trace indélébile d'un drame qui perdure
de nos jours. Les faits allaient plus vite que les théories. Le
Saint Siège, lui-même à peine sorti de
l'épreuve du Schisme, était entré dans les
turbulences d'un examen de conscience formidable, dont le signe le plus
visible était la séparation des chrétiens. Le
monde ne se séparait plus en Bons et Méchants. Le peuple
chaque jour plus informé par l'explosion médiatique que
les méthode d'impression avaient rendu possible, agissait hors
des principes enseignés par l'Eglise. Celle-ci, dans ce
tourbillon qui lui faisait violence dut, à son tour, faire appel
à ces sciences profanes afin de transmettre aux
générations ultérieures, une foi
épurée, tenant meilleur compte des situations qui
s'étaient crées. Je pense ici à Dom Michel Le
Nobletz, en Bretagne, dont les "taoulennou", cartes et images, aux
figures de maisons et bateaux, familiers des Bretons, servaient
à illustrer une doctrine qui se voulait rénovée.
L'un d'eux évoque l'ouverture d'un passage au travers de
l'isthme de Panama, qui raccourcirait la route de retour de ses
ouailles. Dom Michel établit un parallèle entre
l'entreprise humaine but profane et l'espérance du croyant
qui doit consentir des grands efforts pour que sa route l'approche du
salut final 13. Ce ré-examen des
valeurs, troublait les esprits cultivés, autant que les
marins, soldats et marchands. Ces derniers, pressés par des
considérations élémentaires et sans doute
brutales, ne pouvaient pour autant oublier ce que l'Eglise leur avait
enseigné. Gomez Eanes da Zurara interprétait ainsi leur
angoisses: "Vierge de Thémis, qui parmi les muses du mont
Parnasse avais la spéciale prérogative de scruter les
secrets de la caverne d'Apollon, je doute que tu aies
éprouvé plus de crainte à poser tes pieds sur la
table sacrée où les révélations divines
allaient t'imposer un tourment presque mortel...." 14. A l'image de
Fernao Mendez Pinto dont la "Pérégrination" vient
d'être reéditée, clercs, marchands, soldats et
marins, chacun à son rang, firent cependant face à ce
nouveau défi. L'Occident manifesta, en ces siècles de
vertige une capacité à se remettre en question qui n'est
pas sans relation avec les progrès qu'il réalisa
jusqu'à notre époque où de nouveaux défis,
tant dans le cosmos qu'en matière de génétique,
par exemple, s'amoncellent à l'horizon..
-1- Stephane Lebecq, "Marchands et navigateurs frisons du Haut-Moyen-âge", Lille, 1983, t.2, p. 196.-2- H. Michéa, "A propos de Dati", "Médieval ships and birth of technological societies", Malte, 1992.-3- J. Denucé et D. Gernez: "Le livre de mer, manuscrit de la Bibliothèque communale d'Anvers N° B 29166", Anvers, 1936, 91 p. + planches.-4- Danièle Lecoq: "La mappemonde du liber floridus ou la vision du monde de Lambert de Saint-Omer", Imago mundi, 1987, p. 9-20."La Mappemonde du Arca Noe Mystica de Hugues de Saint-Victor (1128-1129)", actes du congrès international de géographie, Paris, 1989, p. 9-31.-5- Claude Ptolémée "Composition mathématique", traduction de M. Halma, Paris, 1813, Ch IX, p. 26-36.Sur l'usage du marteloire la seule allusion connue pour cette époque se trouve dans un atlas d'Andrea Bianco, vers 1436. L'usage qu'il en donne tend déjà à l'évaluation, des coordonnées géographiques. Il ne fait pas mention de l'usage décrit ci-dessus, qui est plus ancien et que j'ai exposé en détail dans la "Revue de l'Institut Français de Navigation", n°141, janvier 1988, p. 101-117, repris par plusieurs autres publications.-6- Gervais de Tilbury, vers 1214, dans un "Livre des merveilles", traduit par A. Duchesnes, Paris, 1992, p.22 relate l'expérience prêtée à Saint-Augustin au moyen d'une pierre d'aimant indienne et faisant tourner un morceau de fer placé dans une auge en déplaçant la pierre autour.-7- Abraham Zacuto "Almanach Perpetuum celestium motuum, radix 1473", fac-similé de l'édition de leira 1496, Munich, 1915.J. Bensaude "L'astronomie nautique au Portugal", réédition, Amsterdam, 1967.-8- Gomes Eanes da Zurara: "Cronica da Guiné", Lisbonne, 1937 et version Française IFAN Dakar, 1960.-9 - E. Garin, "Le Zodiaque de la vie", Paris , 1991, p 27.
-10- Album
Antoine de Smet, Bruxelles, 1974, "Mercator à Louvain 1530-1552,
p.193-274, en particulier p. 236-237.-11- Luis Adao Da Fonseca,
"O tratado de Tordesilhas e a diplomacia luso-castelhana no seculo XV",
Lisbonne, 1991. Antonio Rumeu de Armas "Nueva Luz sobre las
capitulaciones de Santa-Fe de 1492", Madrid, 1985.Luis de Matos:
"L'expansion portugaise dans la litterature latine de la Renaissance",
Lisbonne, 1991, Chapitre VII 'Les lettres de la chancellerie portugaise
au Saint-Siège'.J. Paviot: "L'Imaginaire géographique des
découvertes au XV° siècle", Fondation Calouste
Gulbenkian, Paris, 1990. Les ambassades en Ethyopie, terre du
Prètre jean. Projet de l'Ecuyer du Duc de Bourgogne, Gilbert de
Lannoy, 1522-1523, de détourner les sources du Nil afin
d'affamer l'Egypte. |
| En bas de chaque page nous mettons des liens donnés par le robot de Google , Automatiquement ! ce dernier moteur de recherche indique des liens, qui auraient un rapport avec le contenu de la page!, l'idée est bonne.. La réalisation plus difficile en effet le "robot" par exemple sur notre page "armes" lit le mot "canon "de marine : resultat en bas de page il met des liens avec la firme Canon photocopieuses etc...! donc il leur faudra affiner cette bonne idée................ |
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